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mardi 9 février 2010

"Si le printemps revenait...", Parc Valrose de l'UFR Sciences de Nice Sophia Antipolis

No-made, si le printemps revenait ... Plus de 30 artistes exposent des installations inédites dans le parc universitaire de Valrose. Nous avons le plaisir d'accueillir parmi nous des artistes d'Italie, d'Allemagne, de Corée, d'Angleterre, du Canada et de Paris.
Depuis déjà 10 ans No-made, collectif d'artistes plasticiens, organise sur la region PACA des expositions d'art contemporain.
Pour l'édition 2010 l’intention est de révéler ou de créer les signes d’un printemps réel ou symbolique à venir, et cela pendant les mois d’hiver ; ou de retrouver les traces des printemps enfouis. Les plus beaux printemps ne sont-ils pas ceux que l’on s’invente ?
Esprit et sensibilité scientifiques ou artistiques vont cohabiter le temps de cette saison dans le même lieu, le Parc Valrose. Tout autour dans les bâtiments de la faculté : savoir, culture, recherches, études…Etc. Les artistes investiront l’espace, le Parc, en écho ou en opposition à cette réalité, à son histoire. Le thème ouvre la voie au doute et à l’interrogation qui dans des domaines différents, sont communs à la démarche des chercheurs et des artistes.
Jusqu'au 20 mars 2010.

www.no-made.eu

samedi 4 octobre 2008

Richard Long au MAMAC de Nice jusqu'au 16 novembre 2008

Richard Long au MAMAC de NiceDéjà présent au MAMAC en 2004 dans l’exposition collective Intra-Muros, Richard Long se voit ici offrir une carte blanche afin de créer in situ des œuvres éphémères associées aux sculptures et photographies. Ne prétendant à aucune exhaustivité rétrospective, la présente exposition regroupera des travaux récents, donc pérennes, à des œuvres réalisées in situ sur les cimaises du musée.
Plus précisément, Long présentera des photographies issues de ses derniers voyages (Inde, Egypte et Afrique du Sud) ainsi que des sculptures de la série Fingerprints réalisées sur des objets en bois (piquets de tentes touaregs, dossiers de campement ou tablettes coraniques) glanés entre Agadez, au Niger et Essaouira au Maroc.
Pour l’arpenteur du monde qu’il est, présenter un travail muséal au public ou œuvrer dans l’Himalaya n’est pas antinomique, bien au contraire : « les deux types de travaux, à l’intérieur ou à l’extérieur, ont la même raison d’être. Je suis le même artiste avec la même sensibilité, bien qu’il soit important que je puisse travailler en pleine nature, dans la solitude d’esprit. Peut-être que ces travaux ne seront vus par personne, mais il est nécessaire que le public en connaisse l’existence par les photographies, les cartes ou les textes, sans qu’il ait vu les œuvres elles-mêmes dans le paysage ».
www.mamac-nice.org