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Une artiste :

Catherine BAAS – St Julien Molin Molette, Loire – FRANCE

www.catherine-baas.com

Une oeuvre :

« Crues ou paysage à la dérive » – Les jardins réinventés de la St François – Sherbrooke, Québec – CANADA

Démarche :

Oeuvre

« CRUES OU PAYSAGE À LA DÉRIVE » ANNEE 2010 / CANADA
MAÎTRE D’OUVRAGE: LES JARDINS RÉINVENTÉS DE LA ST FRANÇOIS- QUÉBEC
PROJET SUR LA MÉMOIRE DE LA RIVIÈRE SAINT FRANÇOIS AU CANADA

L’installation conçue pour « Les jardins réinventés de la St François » s’appuie sur une étude du site. J’ai pu découvrir qu’au cours de l’histoire cette rivière avait connu plusieurs crues importantes. C’est sur ces événements et la singularité de cette manifestation, que l’idée de jardin insolite est né. Ce mobilier fait partie du paysage, la végétation la traverse, la recouvre. C’est une métaphore du temps et de la nature dont la vitalité n’a pas de limite.
C’est une réalisation in situ complètement inhérente à ce lieu. Par ailleurs, voulant faire référence à un échange Canada/France, cette oeuvre est aussi un écho à une installation pérenne réalisée en France au bord du fleuve le Rhône n 2009.

Démarche

Catherine Baas développe à travers des installations in situ, des expositions et des interventions, un travail pictural, sculptural et graphique explorant les puissances vitales recelées dans les corps mêmes du végétal et de l’humain.
Irriguées par une puissance charnelle, ses oeuvres in situ manifestent la connaissance intime du paysage et de la na-ture, ouvrant l’expérience sensible de la fusion du corps et de l’espace. Elle met en oeuvre cette expérimentation – comme dans ses réalisations au festival international des jardins de Chaumont sur Loire, dans les caves géantes de Saumur ou pour ses barques sédimentées au bord du Rhône – : partout, la vie profonde, enveloppante, irrépressible se déploie, ma-gnifiant et transfigurant les miraculeuses créations de la nature.
Au-delà de son travail architectural, la conviction intime d’une exceptionnalité de la vie, de ses flux, de ses pulsions, de ses destinations, amène Catherine Baas à sentir les espaces, à en saisir immédiatement les articulations, les réseaux de correspondance, les lumières changeantes. Ses réalisations viennent se placer au centre de tous ces croisements, donnant au lieu un sens nouveau qui éclate comme une évidence toujours sue. Catherine Baas crée un art de la révélation, uni-que, précieux, de l’ordre du merveilleux.

Nicolas Bancel, Historien, Professeur détaché à l’Université de Lausanne