LELIEVRE

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lelievre2

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lelievre3

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lelievre4

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lelievre5

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lelievre6

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Une artiste :

Anaïs LELIEVRE – Paris – FRANCE

www.anaislelievre.com

Une oeuvre :

Sécrétions végétales – Square Raoul Nordling – Paris 11e – FRANCE

Démarche :

Oeuvre

Description technique : Installation in situ d’images numériques crées à partir de photographies de ma peau. Environ 150 images suspendues à l’arbre (impression sur canvas et contrecollage sur carton). Et près de 1000 images collées au sol (impression sur adhésif).

Bien qu’issues de ma peau, ces images, attachées à un arbre, semblent émerger de lui.
Créations artificielles ou sécrétions végétales ? Larmes de branchages, atteints de parasites, ou transpiration de ma présence intime, sous forme de sève ou de fruits ?
Cette œuvre évoque l’arbre généalogique, les liens du fœtus au milieu prénatal puis au monde extérieur, la théorie de la soupe primitive, et le mythe de l’Origine du monde selon Ovide… A travers les nouvelles technologies, renaissent ainsi nos racines archaïques.

Démarche

J’installe in situ dans des espaces qui me sont étrangers, des images numériques créées à partir de photographies de ma peau. Métamorphosé et recontextualisé, ce corps, embryonnaire, semble en émerger, renaître de végétaux ou de pierres, renaître plantes ou cailloux, par un échange substantiel.
Je détourne, retourne les nouvelles technologies vers des impulsions originaires. Ce corps virtuel, loin de s’opposer au corps réel, participe de son énergie extensive, de sa dynamique relationnelle. Il rend visible ce qui s’opère dans l’intervalle qui sépare nos corps de leurs lieux extérieurs : il questionne notre manière d’être au monde, à l’ère des médias numériques.
Je créé des environnements entre-deux, où l’éclatement cellulaire du corps refigure celui des pixels, où l’impression d’immersion des mondes virtuels est importée dans le réel, proposant aux spectateurs une expérience troublante, où se recrée la relation charnelle au lieu-corps originel, avec des moyens actuels et singuliers, qui en interrogent la permanence.